Beaucoup s'accordent à dire qu'à l'heure actuelle, les galops n'ont plus de réel valeur : déséquilibre entre les clubs qui n'ont pas toujours les mêmes attentes envers leurs cavaliers, possibilité d'"acheter" son diplôme auprès de certains centres équestres pas toujours très honnêtes, diplôme pas toujours représentatif de son réel niveau équestre, et encore moins de son degré de connaissance du cheval...
Malgré ces critiques à leur égard, les galops continuent d'être un passage obligé pour certains cavaliers, que ce soit pour participer à des concours ou pour entrer dans des formations professionnelles liées au monde du cheval par exemple.
En ce qui me concerne, je monte avec des cavaliers ayant leur galop 3 (voire le galop 4), mais je me suis contentée de passer les galops 1 et 2 l'été dernier pour pouvoir participer à une club 3 de CSO à l'automne (je vous en parle plus en détails ici). Je n'envisage pour l'instant pas d'obtenir plus de diplômes (n'en ayant pas encore l'utilité)
Suite à ma petite expérience, j'ai décidé de vous donner quelques conseils pour vous aider à vous préparer si vous souhaitez obtenir à votre tour vos premiers galops.
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Premier concours - Comment l'aborder dans les meilleures conditions ?
3 déc. 2016
Si vous suivez mon journal de bord, vous savez que j'ai participé à mon premier concours officiel externe à mon club mi-novembre. J'ai donc décidé de vous dresser une liste de quelques conseils qui m'ont servi pour le jour J, ou que j'aurais du suivre (mais c'est de ses erreurs qu'on apprend, n'est-ce pas ?), afin de vous aider à aborder ce moment plus sereinement si vous vous apprêtez, vous aussi, à vous lancer dans l'univers des compétitions.
Il y a quelques démarches à faire pour pouvoir s'engager sur un concours : obtenir les galops nécessaires (au minimum le galop 2 pour pouvoir concourir en club 4 et club 3), demander sa licence compétition (gratuite, mais pour laquelle il vous faudra un certificat médical spécifique de moins de quatre mois)... Essayez d'anticiper au maximum afin de ne pas avoir à faire la "paperasse" dans l'urgence. Je ne suis pas un exemple à suivre : certificat médical datant de moins de 15 jours, licence pas encore obtenue au moment de l'engagement, j'ai donc été inscrite sous un autre nom et nous avons du faire le changement le jour J. Pas mal de choses que j'aurais pu éviter si j'avais mieux anticiper.
1/ Avant votre engagement :
Il y a quelques démarches à faire pour pouvoir s'engager sur un concours : obtenir les galops nécessaires (au minimum le galop 2 pour pouvoir concourir en club 4 et club 3), demander sa licence compétition (gratuite, mais pour laquelle il vous faudra un certificat médical spécifique de moins de quatre mois)... Essayez d'anticiper au maximum afin de ne pas avoir à faire la "paperasse" dans l'urgence. Je ne suis pas un exemple à suivre : certificat médical datant de moins de 15 jours, licence pas encore obtenue au moment de l'engagement, j'ai donc été inscrite sous un autre nom et nous avons du faire le changement le jour J. Pas mal de choses que j'aurais pu éviter si j'avais mieux anticiper.
[Débuter en équitation #5] Commencer tardivement : bonne ou mauvaise idée ?
22 avr. 2015
Je vois parfois sur les réseaux sociaux de certaines youtubeuses la question suivante : "j'ai ... (remplacez les points par un nombre quelconque) ans, est-ce que je peux commencer à monter ? ". Il serait très malvenu de ma part de vous répondre "non, tu es trop vieux (ou vieille, ne soyons pas sexiste...)" étant donné que j'ai moi même commencé à presque 25 ans et que je côtoie des cavaliers qui ont débuté à 45... et qui s'en sortent ma foi plutôt pas mal.
En revanche, débuter tardivement peut présenter quelques inconvénients, mais aussi quelques avantages, dont je vais vous donner quelques exemples constatés grâce à ma petite expérience...
Les avantages :
- En théorie, plus vous êtes âgé, plus votre maturité est importante (en théorie, car en pratique, ce n'est pas toujours le cas...) et cela se ressent sur votre façon de soigner le cheval, votre capacité à réfléchir sur votre pratique et à vous remettre en question quand quelque chose ne va pas. Vous débutez ainsi avec une approche assez différente de celle d'un débutant de 8 ou 9 ans
- Lorsque vous commencez à monter à l'âge adulte, votre choix est réfléchi : vous savez pourquoi vous commencez à monter, pourquoi vous continuez. Vous bloquez un créneau de temps pour la pratique, vous n'êtes plus perturbé par vos études ou vos conditions de vie puisque vous avez déjà une situation personnelle et professionnelle plus ou moins fixée. Et surtout, monter est pour vous un choix personnel, vous n'êtes poussé par personne.
Alors que plusieurs jeunes ayant commencé étant enfant ont arrêté par manque d'envie à l'adolescence, manque de temps pour les études...
Les inconvénients :
- Plus vous approchez de l'âge adulte, plus vous adoptez une certaine notion du danger et vous foncez moins que les petits... A votre avis, pourquoi j'ai un blocage en saut ? La conscience du risque de chute, la peur de me faire mal en tombant...
- Si comme moi, votre niveau sportif était proche de celui d'une larve avant de commencer l'équitation, vous allez manquer de souplesse, vos muscles ne seront pas habitués à l'effort et sauront se rappeler à vous par l'intermédiaire de tout un tas de "petites" courbatures sur à peu près l'ensemble de votre corps après votre première séance (et aussi après quasiment chacune de vos séance de mise en selle...).
Mais ces quelques inconvénients ne doivent pas vous empêcher de mettre le pied à l'étrier, vous ne le regretterez pas !
En revanche, débuter tardivement peut présenter quelques inconvénients, mais aussi quelques avantages, dont je vais vous donner quelques exemples constatés grâce à ma petite expérience...
Les avantages :
- En théorie, plus vous êtes âgé, plus votre maturité est importante (en théorie, car en pratique, ce n'est pas toujours le cas...) et cela se ressent sur votre façon de soigner le cheval, votre capacité à réfléchir sur votre pratique et à vous remettre en question quand quelque chose ne va pas. Vous débutez ainsi avec une approche assez différente de celle d'un débutant de 8 ou 9 ans
- Lorsque vous commencez à monter à l'âge adulte, votre choix est réfléchi : vous savez pourquoi vous commencez à monter, pourquoi vous continuez. Vous bloquez un créneau de temps pour la pratique, vous n'êtes plus perturbé par vos études ou vos conditions de vie puisque vous avez déjà une situation personnelle et professionnelle plus ou moins fixée. Et surtout, monter est pour vous un choix personnel, vous n'êtes poussé par personne.
Alors que plusieurs jeunes ayant commencé étant enfant ont arrêté par manque d'envie à l'adolescence, manque de temps pour les études...
Les inconvénients :
- Plus vous approchez de l'âge adulte, plus vous adoptez une certaine notion du danger et vous foncez moins que les petits... A votre avis, pourquoi j'ai un blocage en saut ? La conscience du risque de chute, la peur de me faire mal en tombant...
- Si comme moi, votre niveau sportif était proche de celui d'une larve avant de commencer l'équitation, vous allez manquer de souplesse, vos muscles ne seront pas habitués à l'effort et sauront se rappeler à vous par l'intermédiaire de tout un tas de "petites" courbatures sur à peu près l'ensemble de votre corps après votre première séance (et aussi après quasiment chacune de vos séance de mise en selle...).
Mais ces quelques inconvénients ne doivent pas vous empêcher de mettre le pied à l'étrier, vous ne le regretterez pas !
[Débuter en équitation #4] La première chute
18 mars 2015
Vous avez commencé l'équitation et vous n'avez toujours pas goûté à la joie de votre première chute ? Ne vous inquiétez pas, ça va venir ! Mais comment réagir face à celle-ci (et à toutes celles qui suivront...) ?
La première chose à faire est de se relever, pour évaluer
l’étendue des « bobos ». Bien souvent, les chutes de cheval ne
provoquent pas de graves blessures, seulement quelques bleus et des courbatures
dans les jours qui suivent.
Une fois à cheval, vous verrez que votre moniteur et les autres cavaliers feront tout pour dédramatiser la situation (sauf si vous êtes dans un groupe qui n’est pas sympa… dans ce cas, changez-en…) et ils auront raison : il n’y a aucune honte à avoir lorsqu’on tombe de cheval, c’est arrivé à tous les cavaliers, et ça leur arrivera encore !
En ce qui me concerne, sur six chutes, cinq sont dues à des
erreurs de ma part (notamment quand il s’agit d’accompagner le saut). La
sixième a été causée par un gros écart d’Indra qui ne voulait pas aller là où je lui
demandais (et même pour celle-là, avec le recul, je pense que j’étais aussi en
partie responsable…). Depuis, j’ai peur de sauter avec elle (d’autant que je l’ai vue « faire » tomber
plusieurs cavaliers dans cette discipline) alors que je n’ai aucun souci sur le
plat (au contraire d’ailleurs), ce qui rend compliquées mes séances d’obstacles
puisque je l’élimine directement lorsque je sais qu’on doit sauter. Mais si je
lui faisais (et surtout me faisais…) plus confiance, tout pourrait très bien se
passer. La seule fois où je suis remontée sur son dos, je me suis tellement
bloquée que je ne me sentais pas capable de faire un parcours avec elle, et
elle l’a bien senti puisqu’elle ne donnait que le minimum (un saut et on
rejoint les copains sur le bord…).
Et enfin, dites-vous que c’est la première, mais que ce ne sera pas la dernière… Il paraît qu’il faut une centaine de chute pour devenir un bon cavalier… Accrochez-vous, vous allez tâter le sol encore quelques fois dans votre vie…
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| Source : ici |
Si tout va à peu près bien, si vous n’êtes pas trop
sérieusement blessé, remettez-vous en selle immédiatement. En effet, si vous
attendez trop longtemps, la peur va commencer à s’installer, et plus vous
attendrez, plus vous appréhenderez votre reprise.
Vous n’êtes cependant pas obligé de faire le même travail
que les autres, soit parce que vous appréhendez, soit parce que même si vous
n’avez pas de grosses blessures, vous avez malgré tout un peu mal. Vous pouvez
rester au pas ou au trot, ce que j’ai fait lors de ma première et ma dernière
chute : du pas sur la première parce que j’avais le bassin un peu
« en vrac » et que j’avais mal dès que j’essayais de me mettre au
trot enlevé, du pas et du trot sur la dernière parce que je ne sentais pas le
cheval que je montais dans un très bon jour et que j’avais peur de me relancer
sur un obstacle…
En effet, cela reste, à mon avis, important de se retrouver
sur le dos du cheval : ça nous permet de ne pas rester sur une mauvaise
note avec ce cheval, de surmonter un peu notre peur…
Une fois à cheval, vous verrez que votre moniteur et les autres cavaliers feront tout pour dédramatiser la situation (sauf si vous êtes dans un groupe qui n’est pas sympa… dans ce cas, changez-en…) et ils auront raison : il n’y a aucune honte à avoir lorsqu’on tombe de cheval, c’est arrivé à tous les cavaliers, et ça leur arrivera encore !
Puis, quand vous serez remis de vos émotions, remettez-vous
en question : pourquoi êtes-vous tombé ? En réfléchissant à cela, vous
essaierez de comprendre les erreurs que vous avez faites et qui vous ont amené
au sol (quitte à vous faire aider de
votre moniteur, mais vous verrez que rapidement, vous comprendrez vos chutes
seul), et ce afin de pouvoir les corriger et donc de progresser ! Toute
chute doit se révéler formatrice.
Attention cependant à ne pas rendre le cheval responsable de
votre chute : c’est rarement le cas, surtout lorsqu’on débute (d'autant plus que votre club n'a aucun intérêt à vous laisser monter un cheval vicieux si vous débutez) : on ne
demande pas correctement au cheval ce qu’on attend de lui et il répond alors
comme il le peut. De plus, en rendant le cheval responsable, vous développerez
une peur vis-à-vis de lui, ce qui vous rendra les séances de travail
compliquées.
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| Source : CSO de merde |
Et enfin, dites-vous que c’est la première, mais que ce ne sera pas la dernière… Il paraît qu’il faut une centaine de chute pour devenir un bon cavalier… Accrochez-vous, vous allez tâter le sol encore quelques fois dans votre vie…
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| Source : CSO de merde |
[Débuter en équitation #3] Quel autre matériel peut s'avérer nécessaire pour la suite ?
11 mars 2015
Dans un précédent article de la série "Débuter en équitation", je vous avais listé le matériel de base à avoir lorsqu'on commence. Une fois celui-ci acquis, vers quel matériel vous tourner et pour quelle(s) raison(s) ?
Une paire de gants va s'avérer nécessaire dès que les températures commenceront à descendre, pour éviter à vos doigts de finir comme de petits glaçons... De plus, lorsque vous vous trouverez sur un cheval qui a tendance à essayer de vous arracher les rênes (non, Nika, je ne pense ABSOLUMENT pas à toi...), vous serez content(e) que des gants protègent vos précieuses mimines !
Vous en trouverez de différentes sortes dans différents magasins. Choisissez-les bien ajustés à votre main, car ils vous gêneront dans la tenue des rênes s'ils sont un peu trop longs (je vous parle en connaissance de cause...)
J'en avais pour ma part deux paires (venant toutes deux de chez Décathlon), l'une pour l'été et la seconde (dont j'ai perdu un gant samedi) un peu plus épaisse pour l'hiver.
Un gilet de protection permet, comme son nom l'indique, de vous protéger le dos en cas de chute. Il n'est pas obligatoire, mais certains préfèrent monter avec. D'autres en revanche trouvent qu'ils se sentent moins à l'aise avec. C'est pourquoi il faut bien choisir son gilet, d'autant que ça représente un certain investissement.
En ce qui me concerne, je n'ai pas encore trouvé la perle rare. J'en cherche un car je pense que le porter me permettra de moins appréhender la chute et donc de reprendre peu à peu confiance dans certains domaines. Mais les quelques gilets que j'ai testés ne me convenaient pas. Je poursuis donc mes recherches...
En général, les centres équestres fournissent le matériel de pansage. Mais si ce n'est pas le cas, ou si vous avez envie d'avoir vos propres brosses, vous pouvez investir. Pour commencer, vous pouvez vous tourner vers le pack Equerry de Fouganza qui contient les brosses essentielles (bouchon, brosse douce, cure-pied, étrille en plastique). Vous pouvez y ajouter une étrille américaine, très pratique l'hiver, ainsi qu'un sac de pansage ou une petite mallette pour tout transporter.
Tout simplement pour se faire plaisir, vous pouvez également investir dans des licols, ou tapis, vous créer des ensembles...
Les "indispensables"
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| Crédits photo |
Vous en trouverez de différentes sortes dans différents magasins. Choisissez-les bien ajustés à votre main, car ils vous gêneront dans la tenue des rênes s'ils sont un peu trop longs (je vous parle en connaissance de cause...)
J'en avais pour ma part deux paires (venant toutes deux de chez Décathlon), l'une pour l'été et la seconde (dont j'ai perdu un gant samedi) un peu plus épaisse pour l'hiver.
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| Crédits photo |
En ce qui me concerne, je n'ai pas encore trouvé la perle rare. J'en cherche un car je pense que le porter me permettra de moins appréhender la chute et donc de reprendre peu à peu confiance dans certains domaines. Mais les quelques gilets que j'ai testés ne me convenaient pas. Je poursuis donc mes recherches...
Les "anecdotiques"
En général, les centres équestres fournissent le matériel de pansage. Mais si ce n'est pas le cas, ou si vous avez envie d'avoir vos propres brosses, vous pouvez investir. Pour commencer, vous pouvez vous tourner vers le pack Equerry de Fouganza qui contient les brosses essentielles (bouchon, brosse douce, cure-pied, étrille en plastique). Vous pouvez y ajouter une étrille américaine, très pratique l'hiver, ainsi qu'un sac de pansage ou une petite mallette pour tout transporter.
Tout simplement pour se faire plaisir, vous pouvez également investir dans des licols, ou tapis, vous créer des ensembles...
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| Crédits photo |
[Débuter en équitation #2] Le matériel : mes choix, mon vécu, mon ressenti
11 déc. 2014
Vous avez trouvé LE centre équestre qui vous convenait, votre cours d’essai est passé et vous voilà contaminé(e) par le
virus de l’équitation. Il vous faut envisager d’investir dans un matériel de
base pour commencer.
Dans cette situation il y a un peu plus d'un an, je viens aujourd'hui vous faire part de mes choix et de mon ressenti avec le recul que j'en ai aujourd'hui.
Quel matériel acheter selon moi et pourquoi ?
Bombe : Les
centres équestres en prêtent en général, mais niveau hygiène, selon moi, il y a mieux
Chaussures : j'ai fait mon premier cours en baskets et mes pieds n'ont cessé de taper dans les étriers
qui passaient au-dessus de la languette de mes chaussures... Résultat : des bleus sur le devant des chevilles...
Pantalon :
car un pantalon basique peut provoquer des frottements désagréables.
Ce que j’ai choisi et mon avis avec un peu de recul :
J'avais un budget limité du fait des dépenses entraînées par l'adhésion au club, le règlement du premier trimestre de cours et le prix de la licence. J'ai donc pris des équipements à coûts réduits en me rendant chez Décathlon.
Bombe : J'ai opté pour le modèle SmartRider.
Les avantages : son petit prix, la présence d'une molette permettant d'ajuster le tour de tête, le plastique mat qui facilite l'entretien
Les inconvénients : l'esthétique (il me fait une grosse tête), un mauvais réglage du tour de tête peut causer des migraines.
Chaussures : Bottes caoutchouc schooling Fouganza
Les inconvénients : le caoutchouc tient chaud en été, le maintien de la cheville n'est pas excellent (j’ai
investi par la suite dans des bottines en cuir et des chaps et quand j'ai
remis ces bottes, j’ai eu beaucoup de mal à m’y faire à nouveau)
Pantalon : FouganzaBasic gris
Les avantages : Le bas en
lycra qui évite la sensation du scratch dans les chaussures (j’ai
d’ailleurs récemment racheté le même en beige car les autres pantalons ayant un
bas similaire ne me convenait pas, et en plus, il était soldé !)
Les inconvénients : ce n’est pas le moins cher, et il a
tendance à s’étirer un peu après quelques lavages mais avec une ceinture, il
fait finalement assez bien l’affaire. A noter que Fouganza travaille actuellement dessus pour limiter cet inconvénient.
[Débuter en équitation #1] La quête DU centre équestre
3 déc. 2014
Premier article de la mini-série "Débuter en équitation" qui a pour objectif de conseiller ceux qui souhaite se lancer. Aujourd'hui : trouver le bon centre équestre.
Ça y est, vous avez décidé de débuter l’équitation. Pour
cela, il vous faut trouver un club. Choisir LE centre équestre,
celui qui vous convient, est important pour évoluer dans de bonnes conditions.
Voici quelques conseils pour dénicher la perle rare.
1. Ciblez vos attentes et besoins.
- Quelle ambiance souhaitez-vous y trouver ?
- Quel est votre budget ?
- Quelles sont vos disponibilités pour monter ? De quel
temps disposez-vous ? (ce point vous permettra de déterminer les créneaux
pendant lesquels vous pourrez vous rendre au centre et si vous aurez des
moments supplémentaires pour éventuellement rattraper des cours manqués)
- De quelles infrastructures souhaitez-vous bénéficier ?
(par exemple, l’absence de manège pourrait entraîner l’annulation ou le report
de certains cours lorsque la météo n’est pas clémente)
2. Rechercher des informations sur Internet.
- Repérez tout d’abord les centres équestres proches de chez
vous (ex : www.ffe.com)
- Trouvez des informations vous permettant de cibler les
centres équestres qui peuvent vous convenir : le site de la FFE vous donne
en général le type d’infrastructures que vous pouvez y trouver (manège,
carrière…), celui du centre (si il existe) pourra éventuellement vous
renseigner sur les tarifs proposés (cotisations, licence, prix du cours…)
3. Se déplacer.
- Se rendre dans le(les) centre(s) équestre(s) que vous avez
ciblé(s) vous permettra une prise de contact importante avec le lieu et son
personnel et de voir si vous vous sentez bien dans cet endroit et avec ces
personnes.
- Vous pourrez également visiter le club afin de
vous rendre compte des différentes surfaces des infrastructures, de la présence ou
non d’un manège, de sa luminosité…
- Vous verrez également les chevaux et pourrez constater s’ils
sont bien entretenus, s’ils semblent bien dans leur tête ou si au contraire ils
semblent prostrés, s'ils ont accès à des prés ou des paddocks ou si au contraire ils ne restent qu'au box…
- Enfin, vous en profiterez pour obtenir les informations
importantes que vous n’avez pas encore en votre possession : les tarifs
exacts, les possibilités de rattraper ou non les cours que vous manquerez (à
quelles conditions et à quels moments), la présence de cours pendant les
vacances…
4. Effectuer un cours d’essai.
Celui-ci vous permettra de voir si vous avez un bon contact
avec votre moniteur et avec le groupe dans lequel vous allez évoluer.
Mon expérience :
Lorsque je me suis lancée dans la recherche DU centre
équestre dans lequel j’allais évoluer, je ne me suis fixée que trois critères :
une vingtaine de minutes de route maximum, des créneaux en fin de semaine et
une ambiance très conviviale. J’ai donc ciblé sur internet deux centres équestres qui
répondaient au critère de la distance, et avec un tarif similaire (un écart de
cinq euros par trimestre à l’époque), dans mon budget, mais avec des conditions
pas toujours identiques :
- Le premier ne possédait pas de manège, les cours
pouvaient être rattrapés ou annulés 24 heures à l’avance, ils étaient maintenus
pendant les vacances scolaires et les séances avaient lieu les vendredis soirs
ou les samedis matins.
- Le second disposait d’un manège, les cours
pouvaient être annulés 72 heures à l’avance sans possibilité de les rattraper,
il n’y en avait pas pendant les vacances et les séances avaient lieu, entre
autres, le samedi matin.
Les conditions proposées par le premier centre, sur le
papier, me convenaient mieux. C’est donc celui-ci que j’ai choisi d’aller voir d'abord. Le premier contact avec la directrice s’est très bien passé, elle m’a
donné les informations qu’il me manquait et m’a proposé de visiter le centre
le week-end suivant, lors de la fête du cheval où je pouvais assister aux
séances proposées. Une semaine après, je prenais le cours d’essai qui a fini
de me convaincre : l’ambiance conviviale était au rendez-vous, les
cavaliers se sont montrés accueillants. Je n’ai donc pas pris la peine de
visiter le second centre équestre, j’avais trouvé LE club !
Il a d’ailleurs placé la barre haut, puisque je cherche un
deuxième centre équestre en Savoie, où je travaille depuis peu, afin de me
socialiser un peu et de limiter mes aller-retours dans la Drôme. Mais la
comparaison avec mon club de cœur est difficile, et j’ai pour le moment ciblé deux
centres. Le premier est à 1.5 kilomètre de chez moi, dans un cadre sympa mais
le jour des cours ne me convient pas (celui-ci doit être modifié à l’approche
de l’hiver, reste à savoir si la nouvelle date m’ira). Le second est (apparemment)
en pleine zone artisanale, dans un cadre qui ne me plait pas trop. Mais je n’ai
pas encore trouvé l’endroit exact où il se situe pour prendre plus de
renseignements… (je en vois aucun cheval à l’endroit où il est censé être…
Bizarre pour un centre équestre !). Je pense poursuivre mes recherches à
partir de janvier, je vous tiendrai au courant de mes éventuelles trouvailles.
Prochain article de cette série : Quel matériel pour commencer ?
Prochain article de cette série : Quel matériel pour commencer ?
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